Le sous-entendu plonge ses racines dans une lecture allégorique du monde. Il est utilisé en littérature et en politique, notamment comme arme contre les totalitarismes.

Parmi de multiples exemples, les cas des auteurs russes (Krylov, Gogol, Tolstoï, Dostoïevski, Soljenitsyne), l’événement de Tchernobyl, ou encore la prison qui aurait été, peut-être, le seul lieu d’une parole libre et authentique dans la Russie soviétique seront évoqués par Laurent Pernot, membre de l’Institut, professeur de rhétorique et de littérature grecque à l’université de Strasbourg.